L’ennemi public numéro 3

    Bienvenue à la Mamounia/ Darla-Dirladada/ Y a les Adler et les Strauss-Kahn/ Daarla-Dirladada/ On va s'en fourrer jusque-là/ Darla-Dirlada…

Viens nous voir à la Mamounia/ Darla dirladada/ Y a les Adler, y a Rachida/ Darla dirladada/ On va s'en fourrer jusque-là/ Darla dirladada/ Les talibans on les pendra/ Darla dirladada/ Tous les soirs on fera la java/ Darla dirladada/ Vos impôts on les paiera pas/ Darla dirladada/ Nos parachutes on s'les dorera/ Darla dirladada…

En matière de puddings, j’ai trouvé plus fort que moi. Mais non, voyons! Pas pour les manger: tout le monde sait qu’Alexei règne sur la discipline depuis plus de vingt ans, tel un Lance Armstrong qui assommerait chaque année le Tour de France sans jamais prendre sa retraite. Je parle, bien sûr, de les cuisiner.

Vraiment fortiche en pâtisserie littéraire, le Bernard! Heureusement que c’est un ami, sinon j’en concevrais un soupçon de jalousie à son égard. Faire un best-seller en librairies à partir de ses propres e-mails, même moi qui m’y connais en recyclage des ordures ménagères, je n’aurais jamais osé.

Déjà, je m’estime heureux que mon petit commerce n’ait pas attiré l’attention jusqu’ici. Rendez-vous compte: un type qui bassine ses lecteurs toute l’année avec des citations de Spinoza, Voltaire, Kant, Mozart, Kundera, Machiavel, La Boétie, Parménide, Stanislavski, Platon, Hobbes ou Hegel, et qui se pique, par transitivité, de philosopher lui-même, un “meilleur éditorialiste de France” qui prétend penser le monde et analyser ses soubresauts… mais qui n’a jamais été foutu d’aligner, ne serait-ce que deux cents pages de suite dans un bouquin sans assembler ses chroniques de France Inter, torchées en quinze minutes sur la table de la cuisine avant de filer à la radio!

Je sais bien : ça la fout mal. Venant d’un autre que moi, il me semble qu’on serait en droit de crier à l’imposture. Mais que voulez-vous, tant que personne ne prévient les services d’hygiène, moi, je continue à faire mes puddings avec ce qui me tombe sous la main.

Bernard, lui, n’a pas ce problème. Dès qu’il pète dans son bain, il en fait un romanquête. En gros, il lui faut deux allers-retours (en jet) Paris-Marrakech pour pondre un essai, et un Paris-New York pour torcher une biographie. Heureux homme! Inévitablement, quelques aigris lui reprochent d’être à la philosophie ce que MacDo est à la gastronomie – illustrant, s’il en était besoin, l’arrogance des nouveaux pauvres. Mais dans les milieux autorisés, chacun sait que c’est un procès en sorcellerie: alors qu’une différence de prix significative sépare le menu Big Mac de la carte du restaurant du Ritz, les livres de Bernard se vendent au même tarif que ceux des véritables écrivains, quand ce n’est pas plus cher. C’est bien la preuve que c’est de la grande cuisine éditoriale.

Mais revenons à nos Mouton Rothschild. Il y a quelques mois, au cours d’un dîner chez Jean-Louis Debré auquel m’avait convié Caroline, je trouve un Bernard abattu, déprimé, le regard black-black-black comme une équipe de France de football, et les idées assorties. Comme je m’inquiète de savoir s’il n’aurait pas été, lui aussi, victime d’un SMS islamiste de la part de ce Grand Cadavre à la renverse prénommé Ségolène, avec qui il a un temps fricoté dans mon dos, il me répond que non, que c’est bien plus grave que ce que j’imagine:

– Philippe, je viens de recevoir mon avis d’imposition et j’en suis écœuré.

– Je te comprends, Bernard. On vit dans un monde injuste. Une petite minorité de réprouvés voit partir en compote la moitié du fruit de son labeur pendant que l’immense majorité du pays se goinfre de corned-beef Chez Ed sur le dos de la collectivité. Mais n’oublie pas que nous sommes de gauche, Bernard. Notre argent n’est pas perdu: il sert à construire des prisons pour les mineurs, à financer l’effort de guerre en Afghanistan et à recruter de nouveaux policiers pour pacifier les territoires d’Outre-Périphérique…

– Je ne parlais pas de mon taux d’imposition, Philippe. Depuis que je suis en âge de payer des impôts, j’ai toujours été dans la tranche haute, alors j’ai fini par m’y habituer. Et puis grâce à mon bataillon de conseillers fiscaux et aux recommandations avisées de mon pote Pinault, t’en fais pas pour moi, je suis à la limite de pouvoir prétendre au RMI. Non, je parle de la redevance télé. Me faire ça à moi! Ce pays est vraiment d’une ingratitude…

– Que veux-tu dire, Bernard ? Tu trouves le montant de la redevance trop élevé?

– Ce n’est pas une question de montant mais de principes. Voyons, Philippe: JE SUIS la télé! J’y passe du matin au soir depuis des décennies, qu’il neige ou qu’il vente; que ce soit pour parler du Pakistan, de la crise boursière, de Sartre, de Mai 68, des JO en Chine, du prix de l’essence, des banlieues, du Festival de Cannes, de l’excision des fillettes soninkés à Mantes-la-Jolie ou de la circoncision de la calotte glaciaire… C’est à moi qu’on devrait verser des droits d’auteur, avec tout ce que j’ai fait pour river les Français à leur écran, d’“Apostrophes” à “Vivement dimanche”! Dès que j’apparais, l’Audimat se chope une trique de tous les diables, et on voudrait me faire cracher au bassinet. MOI! Mais de qui se moque-t-on ?

– Tu as raison, c’est vraiment la énième illustration qu’en France on fait tout pour décourager les créateurs de richesses et les contraindre à l’exil. Tiens, ça me donne une idée. Pourquoi tu n’appellerais pas Houellebecq pour lui demander conseil? Il paraît qu’il est parti en Irlande pour payer moins d’impôts, car chez nous il n’avait plus les moyens d’acheter son Fido Croq Mix bœuf, légumes et céréales à Clément, son chien. Je ne sais pas, moi, vous pourriez peut-être vous pacser; ou bien il n’a qu’à t’adopter, comme ça tu deviendrais résident fiscal irlandais…

– Tu es toujours de bon conseil, Philippe. C’est une idée lumineuse. Je vais passer chez mon libraire lire les 4e de couverture de ses livres, histoire d’apprivoiser son œuvre, et dès demain je lui passe un coup de fil.

– Tu lui diras toute l’estime qu’à Charlie on éprouve à son égard. J’ai fait encadrer dans mon bureau sa célèbre fatwa: “La religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran on est effondré… effondré! »; “L’islam est une religion dangereuse, et ce depuis son apparition”. Tous les matins, tourné vers Dublin, je récite ces trois phrases avec dévotion, comme s’il s’agissait du Notre Père.

Une semaine plus tard, Bernard me téléphonait, exalté, pour m’apprendre une grande nouvelle. J’étais tellement heureux qu’il ait retrouvé la patate.

– Philippe, je ne te remercierai jamais assez. J’ai vu Michel, c’est un type très sympa malgré son air d’enfant martyr enfermé dans un placard depuis cinquante ans. On a tout de suite sympathisé, même si son budget vestimentaire me suffirait tout juste pour acheter une paire de chaussettes. Mais ce qui nous sépare n’est rien en rapport de ce qui nous rassemble. Le nombre de zéros sur notre avis d’imposition n’est pas notre seul point en commun, tu sais: le plus important, c’est qu’on est tous les deux des pestiférés. Au début, je lui avais proposé qu’on co-écrive un ouvrage de référence pour expliquer aux jeunes générations comment payer moins d’impôts: La Peste fiscale. Mais comme dit Michel, ça ne servirait à rien puisque les générations en question seront bientôt non imposables à 90 %. Du coup, on s’est dit qu’on allait faire un livre sur un sujet nettement plus universel: nous.

– C’est une putain de bonne idée, Bernard! Je trouve, justement, qu’on ne parle pas suffisamment de vous deux. Du coup, on ne sait quasiment rien sur vos livres, sur votre vie, sur Arielle, sur Clément, sur vos films avant-gardistes… C’est bien simple: c’est tout juste si les Français pourraient vous reconnaître dans la rue, alors que vous êtes à la littérature de ce pays ce que Roux et Combaluzier sont à l’ascenseur social…

– Mais attends : je ne t’ai pas encore annoncé le plus savoureux. En fait, notre livre ne sera pas vraiment un livre, tout en étant un livre…

– Tu m’intrigues… Rassure-moi, tu ne vas pas le publier sur Internet, ou quelque chose comme ça ?

– Ha ! ha ! Mais non, je ne suis pas fou. Une interview croisée, passe encore, mais tu ne voudrais tout de même pas que je mette mes best-sellers sous licence Art libre, tant qu’on y est! Non, je suis bien plus rusé que ça: avec Michel, on va s’envoyer une douzaine d’e-mails d’ici aux grandes vacances, et dans trois mois, c’est plié: on en fait un bouquin “sous X”, histoire d’appâter ces gogos de libraires, et roule ma poule! Ah, je vois déjà les piles à la Fnac…

On peut faire confiance à Teresa, l’éditrice de Michel, c’est une alchimiste expérimentée: elle a une baguette magique qui transforme la bouse littéraire en euros, alors autant en profiter. Même chez Grasset, où ils s’y connaissent en élevage de best-sellers en batteries – ta copine Caroline en sait quelque chose –, ils étaient bluffés. Comme ils m’ont dit, sans craindre de paraphraser Massoud l’Afghan, avec qui j’ai combattu l’Armée rouge puis les talibans…

– …ça leur troue le cul, oui, je sais, tu l’as déjà dit y a pas longtemps…

– Attends, j’ai pas fini. C’est moi qui ai trouvé le titre: Ennemis publics, que ça va s’appeler, notre correspondance entre artistes maudits. Parce que Michel et moi, tout le monde nous déteste. Une détestation fondamentale, sidérale, tripale, abyssale, nosocomiale… Même qu’on a failli signer le livre: “M. le Maudit et B.-H. le Banni-Honni”.

Évidemment, comme on est en état de légitime défense, on en profite au passage pour en mettre plein la gueule à nos “calomniateurs”, comme dirait la grande Jojo Savigneau. De quoi affoler ton compteur Godwin! Et que Michel te les traite de “vésicules eczémateuses”, de “micro-parasites”, de “cloportes personnels”, de crapules qui ne valent pas mieux que celles qui officiaient sous la dictature nazie, humainement il n’y a aucun progrès”… Et que je t’en remets une couche, à base de “biographes à gages”, “roquets”, “chasseurs de primes littéraires”, “groupe en fusion possiblement criminel”, “multitude lyncheuse, dévoreuse, étripeuse”, “bête sans poil et malingre”…

Ça soulage un moment, mais au final, pour Michel et moi, c’est un peu le combat de David contre le pot de fer.

– En tout cas c’est une super idée, Bernard, toutes mes félicitations. Toi, alors, t’es vraiment un crack! Même si tu publiais tes factures EDF ou tes feuilles de remboursement de la Sécu, tu pourrais toujours compter sur une centaine de milliers de libres penseurs pour se ruer là-dessus comme la vérole sur le bas clergé. À croire que les acheteurs et les lecteurs de livres sont deux publics tout à fait distincts. Remarque, c’est vrai qu’un livre décoratif, ça peut être sympa.

Mais dis donc, Bernard, tu crois que moi aussi je pourrais publier un bouquin avec tous les mails d’insultes que j’ai reçus depuis l’affaire Siné? Parce que j’ai plein de trucs importants à dire, mais j’avoue que j’ai du mal à les exprimer. Avec toutes ces émissions de télé, ces déjeuners Chez Lipp, ces dîners à Neuilly, j’ai l’esprit balloné et je ne parviens pas à trouver le temps d’écrire mon Éthique à moi. Du coup, semaine après semaine, je suis obligé de puiser sans relâche dans mon dictionnaire des citations, que je vais bien finir par épuiser un jour. Sans compter les risques que je prends pour ma réputation: si quelqu’un découvrait que je n’ai lu aucun des auteurs que je cite à longueur d’éditos, tu imagines le scandale. Et puis tu sais – ça reste entre nous, hein? –, la page 3 de Charlie, c’est le maximum de ce que je peux aligner. Au-delà de six feuillets, mon style s’essouffle et ma pensée chope des crampes…

– Si je l’avais su, je t’aurais proposé qu’on s’écrive nos e-mails à trois, mais comme tu semblais te destiner à une carrière de scénariste à Hollywood, je n’ai pas voulu t’inciter à la dispersion…

– On pourrait appeler ça Lou Haï. Ou bien: Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu? Ou encore: C’est vraiment trop injuste, en demandant une préface au comédien qui faisait la voix de Caliméro.

– Tu te casses trop la tête, Philippe. Reprends plutôt notre titre; le pudding, quand y en a pour deux, y en a pour trois. Intitule ton futur best-seller: Ennemi public numéro 3. Et sollicite une préface de Robert Redecker ou  de Sylvia Jeanjacquot…

– C’est vendu. J’appelle les Éditions du Cherche-pas-Midi-à-14-heures, et on lance la mise en place “sous X-Y-Z”, avec juste mon nom de guerre pour appâter le chaland: Ennemi public numéro 3, par E210, éditorialiste martyr…

– Si avec ça tu n’enchaînes pas le “20 heures” de France 2 et “Le Grand Journal” de Denisot, je veux bien prendre ma carte au NPA de Besancenot…

– T’es con ! Si Alexei t’entendait, tu serais bon pour le peloton

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35 Réponses to “L’ennemi public numéro 3”

  1. Loïc Says:

    C’est long, mais c’est boooon!

  2. âne aux Nîmes Says:

    Excellent !

    Et en plus, c’est meilleur à chaque nouvel épisode.

  3. Gérard Menthor Says:

    En voilà un texte qu’il serait bien de voir en première page au Journal Officiel!

  4. celeste Says:

    excellent, bravo!
    ça fait du bien de rigoler

  5. philippeval Says:

    Merci à vous tous pour vos encouragements bienveillants.

    J’ai à ce point perdu l’habitude d’être complimenté que j’ai d’abord cru à un canular – un “fèque”, comme disent les ténias d’Internet.

    Et puis j’avais bien besoin qu’on me remonte le moral, parce que je viens tout juste de lire un truc dégueulasse sur numéro 2 et numéro 1 face auquel on ne peut que scander: Plus jamais ça !

    PS: “Rabique Jacob”, méfie-toi: on sait où tu habites. On ne défie pas impunément le Réseau Turbigo!

  6. bjm Says:

    Cher E210,

    Je vois que le traitement que vous prenez contre l’asthme vous a regonflé.
    (je vous avais dit que c’était très efficace et indétectable au contrôle antidopage)
    Vous êtes en super forme, et j’attends avec impatience votre chronique matinale sur la radio brejnévienne d’Etat.
    (je prendrai soin de l’enregistrer sur bande pour diffuser des cassettes pour les résistants du réseau Turbigo, car je sais que le ouèbmasteure aux ordres de Mermet vous censure…)

    De plus j’ai appris que les invités de Nicolas Demeuré sont les Bonnie & Clyde de l’édition, ceux qui refusent de se soumettre à la pensée unique, vos amis dont vous nous parlez ci-dessus.

    Ah quel beau jour que le vendredi, car quelques minutes plus tôt j’aurai le plaisir d’écouter la sainte parole de soeur Caroline sur les ondes à peine moins bolchéviques d’une radio de propagande qui se cache derrière un paravent du culture.

  7. Nicolas_Demorand Says:

    Quoi ? Je reçois les Public Enemy demain matin ?

    Quand je pense que je me suis endormi en lisant les joyeusetés par lesquelles de sinistres gloseurs tentent d’emporter le prix Goodwin des médias en comparant leurs critiques aux nazis, au lieu d’écouter un bon rap auquel je ne comprends évidemment rien non plus, mais qui me donne l’impression de frayer avec le top de la vibe…

    Philippe, vous êtes vraiment le meilleur éditorialiste de France, heureusement que vous nous maintenez informés. J’espère que nous allons bien rire ensemble demain. Enfin, rire… Je vous jure que je vais essayer. Si l’autre abruti de la revue de presse n’essaie pas une nouvelle fois de me chercher à l’antenne (http://www.leplanb.org/sommaires/le-plan-b-n-15-2.html voir l’article p. 19), je serai d’humeur à faire semblant.

    Bien à vous

  8. philippeval Says:

    @ bjm
    Encore merci pour vos ordonnances, je me sens effectivement beaucoup mieux.

    Vous avez bien raison: avec Radio France, c’est chaque semaine le Vendredi saint.

    Je rappelle donc le programme des réjouissances de demain matin. Couchez-vous tôt, pas question de traîner au lit.

    7h25
    Vite, vite, on prépare son bol de Nesquik, et hop: tous sur France Culture pour boire, en même temps que ce nectar revigorant, les paroles de Sœur Caroline.

    7h55
    En petites foulées, on rapplique sur Inter, chez Bibi et Nico, pour une chronique forcément savoureuse, avec plein de morceaux de citations de Montaigne dedans, et des points Godwin comme s’il en pleuvait.

    8h20
    Allons enfants de la patrii-iheuuuh… Numéro 1 et numéro 2, dont l’intervention, initialement prévue pour le 7, avait été odieusement déprogrammée pour cause de krach boum hue!, viennent nous mettre en garde contre “la bête sans poil et malingre” qui a pour nom “critique littéraire”.

    Quatre ennemis publics notoires dans la Maison Ronde en soixante minutes! J’imagine que MAM a sacrément les chocottes et qu’elle a donné des instructions pour que les flics de Broussard nous attendent à la sortie.

    S’ils tirent les premiers, je compte sur vous pour poursuivre le combat…

  9. Top Posts « WordPress.com Says:

    […] L’ennemi public numéro 3 En matière de puddings, j’ai trouvé plus fort que moi. Mais non, voyons! Pas pour les manger: tout le monde sait […] […]

  10. philippeval Says:

    Alors, on fait moins les malins au Kremlin depuis ce matin, hein?

    Z’avez entendu ce que je lui ai mis dans la gueule, au Vladimir?

    Hin! hin! Si avec ça je ne reçois pas l’an prochain le prix Appel de la Conscience de la Fondation du même nom, ils vont m’entendre à la Maison Blanche!

    Vous voulez voir mes stats ? Eh bien, regardez un peu. En 2’59”, j’ai cité les mots:

    Fasciste (c’est mal) : 1 fois ;
    Communiste (c’est très mal) : 5 fois ;
    Slave (c’est moche) : 3 fois ;
    Haine de l’Amérique (c’est glauque) : 1 fois ;
    Antisémite (c’est gravissime) : 2 fois ;

    Et en cadeau Bonux, pour les esthètes, une somptueuse figure de style (c’est beau) : “opérer une opération ethnique”.

    Qui dit mieux ?

  11. Dr Henri Kissinger Says:

    Félicitations pour ta chronique, les USA ont besoin de penseurs comme toi.

    Le XIXème siècle a eu Bismarck.
    Le XXème m’a eu.
    Le XXIème aura Philippe Val.

    Pour le repas de la cérémonie de l’an prochain, le menu d’Alexei me parait un peu riche : il y a de quoi nourrir 5 régiments de Commandos de la Mort durant 20 ans.

    Cordialement.

  12. Ivan R. Says:

    Arghh, je me meurs…

    Après l’INED ( avec l’horrible Emmanuel Todd ) c’est au tour du CNRS d’être infiltré par les talibans du NPA.

    http://www.liberation.fr/monde/0101123365-afghanistan-europeens-et-americains-doivent-partir

    Et en plus, c’est notre compagnon barbichu qui ose salir son journal avec cette ignominie !

    Mais où s’arrêteront-ils ? Je te le dis, Philippe, ces égorgeurs sont capables de tout. Même de raser Laurent Joffrin ! Mais tu le sais déjà puisque tu as été victime, sur Inter, de ces barbares !

    Ivan, qui refuse désormais l’accès de son immeuble aux postiers du NPA.

  13. bjm Says:

    Cher E210,

    Je n’ai pas été déçu en vous écoutant ce matin, vous avez enfin remis les points sur les I en rappelant que le sinistre Poutine avait profité des JO pour agresser le pacifiste peuple géorgien.
    J’en ai encore les larmes aux yeux au souvenir du reportage que E242 nous avait fait parvenir au péril de sa vie et dont le quotidien vespéral des marchés nous a donné lecture.

    Par contre, il faudra briefer soeur Caroline, j’ai trouvé qu’elle se laissait aller ce matin. Elle a presque trouvé normal qu’une tenancière de gite soit condamnée pour avoir refusé l’asile à des agents islamistes.
    Sous prétexte que cette affaire se déroulait dans la sphère privée…
    Pourtant, dans ces lieux s’applique l’interdiction de fumer dans les lieux publics ( grâce au combat de Frère Charb) alors pourquoi le port du voile devrait-il y être toloré?

  14. bjm Says:

    7:28 ? 14 heures de décalage?

    votre pendule est détraquée…
    encore une attaque des hackers du Hezbollah?

  15. philippeval Says:

    @ bjm
    7:28 = pm + GMT

  16. philippeval Says:

    @ Henry
    Vous me faites rougir! Mais j’ai bien peur de ne jamais pouvoir vous arriver au talon de la cheville. Ce que vous avez fait pour les peuples d’Asie et d’Amérique latine martyrisés par le marxisme est exemplaire. J’essaie, modestement, de m’en inspirer pour insuffler l’humanisme des Lumières aux Irakiens et aux Afghans, qui en avaient bien besoin.

    @ Ivan
    Effectivement, je commence à m’interroger sur la loyauté de Laurent. Je me demande s’il ne serait pas un infiltré du gang des postiches. Car il n’en est pas à son coup d’essai. Figure-toi qu’il avait déjà, par le passé, trouvé le moyen de préfacer le tissu de calomnies qu’Henry donne en lien juste au-dessus de ton commentaire.

    Méfiance!

    @ bjm
    Comme vous, je suis stupéfait par la chronique – munichoise – de Caroline. Cette histoire de gîte laïque interdit aux femmes voilées est pourtant tout à fait conforme à nos traditions millénaires. Qu’est-ce qu’elle croyait, cette fatma? Que la France, c’est l’Algérie?

    De toute façon, une Arabe qui prend des vacances dans un gîte rural au lieu de retourner au bled dans une 405 surchargée d’électroménager et de fringues de chez Tati, c’est louche. Cette opération est une provocation talibane destinée à tester notre détermination. Et c’est un bien mauvais service que Caroline vient de rendre, par cette chronique de la honte, aux gîtes républicains où l’on déguste, entre Français de souche, du saucisson autour d’un bon verre de vin.

    Une seule explication possible: Caroline est encore jeune, et elle éprouve quelques pudeurs adolescentes à admettre que nos alliés, en dix ans, ont changé. Oui, on est désormais dans le même camp que Villiers et Mégret, qu’est-ce qui peut bien la choquer là-dedans? C’est ça ou Ben Laden, alors le choix est vite fait. Pensez-vous qu’ à notre place Montaigne eût tergiversé?

    Comme disait Spinoza, je préfère ma mère à ma concierge portugaise, ma concierge portugaise à ma femme de ménage marocaine, et les mangeurs de saucisson aux égorgeurs de mouton!

    Si elle veut garder sa place à Charlie, Caroline ferait bien de s’inspirer de nos camarades de Riposte laïque, ces dignes héritiers de Charles Martel qui se battent pour que demain, dans nos mairies, le buste de Marianne ne soit pas recouvert de la burqa.

    À ce propos, je viens seulement de découvrir l’existence d’un ouvrage qu’il me semble nécessaire de se procurer d’urgence: Manifeste de savoir-vivre en cas d’invasion islamique. Je ne l’ai pas encore demandé en service de presse – je suis actuellement plongé dans Ennemis publics, comme tout honnête citoyen –, mais avec un titre pareil il me semble que ça ne peut être qu’un bon livre.

  17. bjm Says:

    édit à mon message du 10 octobre à 7:28

    je profite du week-end pour dupliquer les cassettes de votre chronique, et je me rends compte que j’ai mal reproduit vos propos…

    Poutine n’a pas saisi l’opportunité de la couverture médiatique des JO de Pékin pour commettre le génocide contre le peuple géorgien, mais il a lâchement « profité que les journalistes du monde entier (sic) avaient les yeux rivés sur les affaires de Charlie Hebdo pour envahir la Géorgie.»

    Comment ai-je pu me laisser aller à dire que d’innocents jeux de plein air aient pu éclipser la grandeur bafouée de notre phare de la pensée!

    Je fais mon autocritique publique et attend avec soumission votre juste châtiment.

  18. philippeval Says:

    @ bjm
    Vous êtes tout pardonné. Pour une fois que ma chronique d’Inter comporte un zeste d’humour, il est normal que cela vous ait déstabilisé…

  19. Bernard-Henri Says:

    Non non ! Philippe ! Pas toi ! Pas maintenant ! Pas au moment où la Résistance s’organise et où ta voix porte si loin, si haut, si beau ! Dis-moi que c’est un piratage de ton site ! Je viens ici, pour cette bouffée d’oxygène, cette nourriture spirituelle et intellectuelle dont tu sais nous faire don avec le talent inouï qui est le tiens, et voilà que je trouve un lien vers le Réseau Voltaire ! LE site islamo-fascisto-conspirationniste par excellence, dont l’influence sur les consciences a déjà fait tant de dégâts !

    Dis-moi que tu n’es pas passé du côté du Mal ! Phil, t’es pas tout seul, je peux t’aider… On va en parler, on va s’en sortir vieux ! C’est juste une maladresse, c’est ça hein, dis-moi que c’est ça ! J’ai envie de chialer là ! Non, pas toi, pas toi…

    Ton Bernard, ton ami, ton frère…

  20. philippeval Says:

    @ Bernard,
    Tabernacle! Tu as raison, nom d’un F-16: la grosse, grosse boulette!

    Moi qui croyais avoir pointé vers ma conférence inoubliable, tenue à l’Université libre de Bruxelles, sur le thème: “Comment être un homme des Lumières aujourd’hui”…

    Encore une illustration que nul ne peut se fier au Ouèbe. Tape “Voltaire” dans Google, et regarde un peu ce qui sort dans les trois premiers résultats: sa biographie wikipédophile et le site de l’immonde Meyssan.

    Ça me rappelle la bévue de Caroline au moment de la promo de La Tentation obscurantiste. Grisée par les multiples sollicitations dont elle faisait l’objet, notre spécialiste auto-proclamée de l’extrême droite s’est retrouvée à servir sa soupe populaire islamomaniaque aux rombières anti-communistes de l’Institut d’histoire sociale!

    Quelle rigolade!

    Enfin, tu connais Caroline: elle a quand même réussi à retourner l’histoire à son avantage et à retomber sur ses pieds. C’est d’ailleurs depuis cet épisode qu’on la surnomme “Culbuto”…

  21. Professeur Torode Says:

    C’est tellement réaliste, j’adore ce passage :

    « Mais dis donc, Bernard, tu crois que moi aussi je pourrais publier un bouquin avec tous les mails d’insultes que j’ai reçus depuis l’affaire Siné? Parce que j’ai plein de trucs importants à dire, mais j’avoue que j’ai du mal à les exprimer. Avec toutes ces émissions de télé, ces déjeuners Chez Lipp, ces dîners à Neuilly, j’ai l’esprit balloné et je ne parviens pas à trouver le temps d’écrire mon Éthique à moi. Du coup, semaine après semaine, je suis obligé de puiser sans relâche dans mon dictionnaire des citations, que je vais bien finir par épuiser un jour. Sans compter les risques que je prends pour ma réputation: si quelqu’un découvrait que je n’ai lu aucun des auteurs que je cite à longueur d’éditos, tu imagines le scandale. Et puis tu sais – ça reste entre nous, hein? –, la page 3 de Charlie, c’est le maximum de ce que je peux aligner. Au-delà de six feuillets, mon style s’essouffle et ma pensée chope des crampes »

    Si je connaissais les problèmes de mémoire que rencontrent les personnes de mon âge, je me serais souvenu, à la lecture de ce post, pourquoi j’ai arrêté de lire Charlie il y a trois ans.

  22. La SRIS sur le gâteau Says:

    Pierre R., tu es démasqué !

  23. philippeval Says:

    @ La SRIS sur le gâteau
    N’oubliez pas qu’ici, c’est moi qui démasque.

    Quant à votre Pierre R., j’espère qu’il s’agit du Grand Blond avec une chaussure noire, et non pas de celui qui sévit au Monde D. ou au Plan B.

    Car sinon, c’est vous qui seriez démasquée par le tutoiement obscène que vous adressez à cet halimo-bolchevique.

    Jésus Marie Joseph! Une infiltrée sur mon blog!

  24. La SRIS sur le gâteau Says:

    Et si ce n’était que sur ton blog, cher Philippe !
    hé hé hé…

  25. Le banquier de Philippe Val Says:

    Bonjour Philippe.

    Dans ton édito de ce mercredi, tu te plains que les dépôts ne sont couverts qu’à hauteur de 75 000 euros et réclame, au nom des Droits de l’Homme, qu’il n’y ait aucune limite.

    Ne t’inquiète pas, tes comptes sont couverts par tes amis de Clearstream depuis que tu as contribué, par un édito courageux et admirable, à leur combat contre Denis Robert.

    Tes dividendes sont en bonnes mains.

    Ton banquier.

  26. philippeval Says:

    @ mon banquier
    Merci pour votre télégramme rassurant. C’est vrai que par les temps qui courent, avec toutes ces histoires de faillites bancaires, de dépôts plafonnés et de traders qui se jettent par les fenêtres, j’ai quelques bouffées d’angoisse éditoriale. Un peu comme Jean Carmet dans Le Sucre

    C’est que je n’ai pas fini de rembourser mon riad dans la Drôme, moi, et s’il arrivait malheur à mes dividendes je n’aurais plus qu’à reprendre ma guitare pour aller faire la manche à la station Voltaire, car ce n’est pas avec les 1.500 exemplaires de Charlie vendus chaque semaine (dont un tiers à Air France et un autre aux jeunes de l’UMP) que je pourrais espérer conserver mon rond de serviette Chez Lipp.

    Sans compter qu’avec un directeur général du FMI qui passe plus de temps à regarder sous les jupes des stagiaires qu’à secourir les actionnaires des Lumières, les droits de l’homme riche sont sérieusement menacés.

    Quant à ce Denis Robert, il n’a que ce qu’il mérite – Richard Malka attend d’ailleurs sa Légion d’honneur d’une semaine à l’autre. Clearstream (la banque des banques) est bien évidemment une métaphore du juif, et la haine obsessionnelle que voue cet écrivain à cette aimable coopérative interbancaire en dit bien assez long sur la passion antisémite qui guide sa plume.

    Comme disait Rachidadati, l’autre soir, chez Alexei, “la justice est une affaire trop sérieuse pour être confiée à des magistrats”.

  27. philippeval Says:

    @ E300
    Passage à vide. La crise financière m’a (presque) tuer.
    Je finirai d’expulser mon prochain billet lundi au plus tard, promis.
    Entre-temps, tu peux toujours aller jeter un œil à mon cyber-maquis

  28. E300 Says:

    E210,

    Ta prose me (nous, bien sûr…) manque… serait-tu en train de nous préparer une ponte – toi le ponte de la crypto-rhétorique – de derrière les fagots?

  29. Alexei Says:

    Ce matin, au petit dej’, je n’ai pas pu finir mon 5ème cheeze burger !

    Robert Menard, que je tenais pour un homme sain, un compagnon de maquis, serait-il un cheval de Troie nazislamiste dieudophile ? Je le crains, hélas ! Il va nous falloir être vigilant, mon pauvre Philou ! ILS sont partout, ILS sont parmis nous !

  30. bjm Says:

    Cher E210,

    Me voilà rassuré! Vos dernières prestations radiophoniques m’avaient fait craindre le pire. De la compréhension pour les hordes barbares benladistes coupables d’outrage à notre hymne gaulois, puis une attaque contre le Vatican…

    Pour tout vous dire, je vous trouvais un peu mou ces derniers temps.
    Mais j’ai enfin l’explication, puisque vous mettiez la dernière main à votre nouvel opus qui sort demain 28/10 dans toutes les librairies:

    http://www.amazon.fr/Reviens-Voltaire-Sont-Devenus-Fous/dp/224672211X
    Bravo, il fait sortir nos ennemis du bois:

    http://libertesinternets.wordpress.com/2008/10/27/philippe-val-nest-pas-a-gauche-il-est-a-louest/
    Et nous pouvons compter sur nos amis:

    http://www.juif.org/blogs/10668,entretien-philippe-val-christophe-barbier.php

    Et puis je vous ai entendu ce soir sur Radio-Kremlin-Kultur, (où j’ai appris la sortie de ce livre que je vais aller acheter à la première heure), et j’ai été rassuré sur votre santé lors de ce débat:

    http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/grain/

    En attendant avec impatience votre prochain billet, je vais aller visiter votre cyber maquis qui m’a l’air bien intéressant.

  31. philippeval Says:

    @ Alexei
    Ta vidéo est tout simplement abominable. Chomsky aurait-il pris possession du corps de Robert Ménard? Appelle d’urgence l’exorciste de garde au Figaro!

    @ bjm
    Merci pour vos liens. Vous êtes plus efficace que l’attachée de presse de Grassouillet, qui n’a même pas réussi à m’obtenir la une de L’Express malgré le nombre incalculable de points Godwin que j’ai engrangés dans ma récente interview.

    Et puis c’est sympa de donner de la lecture aux visiteurs de mon blog en attendant mon prochain accouchement, dont j’ai bien peur qu’il soit à nouveau repoussé. Je l’avais hâtivement planifié pour aujourd’hui, mais je pense à la réflexion que le jour de mise en vente de mon dernier Christmas pudding (dans toutes les bonnes charcuteries) conviendra mieux.

    En attendant, je complète votre revue de presse par deux hommages qui m’aident à patienter jusqu’au jour, que j’espère proche, où me sera enfin décerné le titre de Juste parmi les nations: l’un du B’nai B’rith France, et l’autre de l’ancien avocat de Jean Moulin

  32. nikonekro Says:

    C’est vrai que ces deux là ont facilement tendance à réveiller les morts (pour se parer d’attaque de personnes bien vivantes…)…un peu comme vous cher Philippe lol!(ça t’énerve ça hein?!? lol lol lol lol!!!). C’est la justification par la nécromancie des pseudo-pestiférés…

    je comprends que la traque de la souffrance dans ces moindres recoins, tellement on en est dépourvu, enfante d’écrits précieux, dégoulineusement mouate…de la souffrance caviars…à l’image de ces deux têtes de gondole.

    J’attends avec impatience l’intervention du savant fou qui opèrera ces deux bêtes immondes pour les joindre en une seule…vision d’horreur, cauchemardesque, ultra-consensuel, dépourvu de cœur et d’âme: Le mutant du best-seller ultime, l’inexorable avancée du décérébré au dents longues!

    Ma poule,Vous nous avez encore pondu un œuf de luxe à faire pâlir d’envie nos 3 ennemis public de bas étages…

  33. nikonekro Says:

    Monsieur Philippe V. , je me suis rendu à votre lien (relatif au site des patrons sionistes de France)…et je suis outré!!! voilà ce que l’on peut lire sur ce site, qui n’a à mon sens ,vraiment pas la conscience tranquille…

    Une première grossièreté:
    « Je recommande fortement la lecture, dans l’Express de cette semaine, de l’interview du patron de Charlie hebdo, Philippe Val. Un modèle d’intelligence et de courage. »
    Bon! soit…

    plus loin, on peut lire ceci:
    « Notre journaliste s’est alors étonné qu’elle n’était composée que de sportifs juifs, à l’exception d’un Arabe »
    Alors là je suis vraiment hors de moi! quand ils se considèrent comme « juifs »…les Palestiniens eux sont des « Arabes »!!! Alors de deux choses l’une(il faudrait l’apprendre à certains juifs je pense): si ils sont « jwiifs »…je suppose qu’ils devraient parler d’un musulman!(ou autre)
    Oubien si ils sont Israëliens…ils devraient parler d’un palestinien(ou autre) certainement!!!
    Les juifs sont les premiers à demander que l’on ne fasse pas l’amalgame entre leur nationalité et leur religion! Et que font-il eux même?
    Il oppose leur religion…non pas à une simple nationalité…mais à tout un peuple…un continent entier!!! faut croire que ça a dû leur échapper…ils doivent se croire entre eux…enfin voilà le genre de propos…je ne m’attarde pas sur le fond et la forme général de cette horreur sioniste qui me fout la gerbe(je n’ai même pas réussi à le lire jusqu’au bout…).

    Et on peut me traiter d’antisémite, ça ne me dérange pas quand je lis des saloperies pareilles…

    Merci beaucoup Philippe V. pour ce lien carrément odieux…j’ose encore espérer qu’il s’agit d’un texte ironique (une question de degrés j’crois)… mais malheureusement j’ai bien l’impression que j’ai à faire à un panflet involontairement(ou volontairement) cynique et infamant…

    Dommage, je n’ai pas trouvé sur ce site d’articles sur les exécutions sommaires de soldats allemands totalement illégales, pratiquées par les colonnes juives en 45 après la signature de l’armistice (les premières exactions de la future armée Israélienne avant même qu’elle soit sur son propre sol!)……c’est beau comme une vengeance un pseudo-peuple, pseudo-martyr…

    Pas d’article non plus sur les massacres perpétrés du temps des kibboutz (par cette même armée en formation)…des villages entiers rasés…avec l’assassinat d’hommes, de femmes et d’enfants!

    Je comprends que les personnes de cette confession ont souffert, que les représailles contre les soldats allemands en 45/46 on fait nettement moins de mort que les déportements (mais doit-on quantifier le martyr?!?)
    Je dis simplement qu’il ne faut pas jouer les martyrs quand on a agit comme des bourreaux c’est tout! (et je ne parle même pas du temps présent…)

  34. Bernard-Henri Says:

    Hélas Philippe, mon livre va bientôt alimenter le pilon : il ne se vend pas. La preuve que la propagande islamo-gauchiste, avec ses moyens de masse, a conquis l’esprit des français.

    Peux-tu m’offrir une ou deux pages de Charlie pour relancer les ventes ? En échange, je te laisserai publier un résumé de ton nouvel ouvrage dans la Règle du Jeu et Arielle te dédicacera son nouveau film.

    BHL.

  35. Johnd53 Says:

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